Rédigé par : Julie Melton, du club Kinette de St. Albert, gouverneure adjointe 2024/25 et lauréate du prix D4 Outstanding Kinette DG Award et du prix Kin Canada's Outstanding Zone Award

Ayant grandi avec des parents engagés dans la communauté et actifs dans le bénévolat, il était tout naturel que je suive leurs traces. Mon désir de m'impliquer dans ma communauté et de servir les autres de manière significative est ce qui m'a initialement attirée vers Kin Canada, et plus particulièrement vers le club Kinette de St. Albert !
J'ai commencé à faire du bénévolat de façon intermittente au sein de mon club Kin local en 1996. J'aimais aider mes amis (qui étaient déjà des membres actifs de Kin) dans divers projets et leur offrir mon aide chaque fois que c'était possible. En 2011, ma meilleure amie m'a convaincue d'essayer le club, et c'est ainsi que je suis fièrement devenue membre du club Kinette de St. Albert.
Au cours des cinq années suivantes, j'ai régulièrement assisté aux réunions mensuelles du club et j'ai concentré mes efforts avec enthousiasme sur le plan local, en participant à des collectes de fonds, à des événements et à des projets pratiques dans la communauté. À cette époque de mon parcours au sein de Kin, je ne pensais pas beaucoup aux voyages Kin ou aux congrès de l'association.
Je me suis ensuite présentée à la présidence du club et j'ai été élue pour 2018/2019. Au cours de mon année de présidence, j'ai décidé d'assister à la Kinvention nationale à Sarnia, en Ontario, pour représenter mon club. À partir de ce moment, j'ai attrapé le virus des voyages Kin. J'ai assisté à tout ce que je pouvais après cette incroyable expérience qui m'a permis de rencontrer des membres Kin de tout le Canada.
Au sommet de cette excitation, la COVID a frappé. Je ne pouvais plus voyager et même notre club a dû tout faire différemment pendant les confinements et la distanciation physique. En 2022, je perdais ma passion et mon intérêt. J'ai manqué beaucoup de réunions du club, ma participation aux projets du club était limitée et, honnêtement, j'avais pratiquement décroché. Je me sentais épuisée. J'étais prête à démissionner lorsqu'une collègue Kinette, qui est aussi une amie très chère, m'a encouragée à essayer d'être gouverneure adjointe pendant un an. Elle m'a suggéré que si le fait de faire partie de l'équipe exécutive de mon district ne ravive pas ma passion, je pourrais alors quitter Kin en sachant que j'avais donné mon meilleur de moi-même.
J'ai réfléchi à sa suggestion et j'ai accepté. J'ai ensuite été nommée lors de la conférence de ma zone, où j'ai accepté avec joie ce défi. J'étais prête à le relever et je me suis promis de faire de mon mieux.